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  • La fabrication de Greta Thunberg - pour consentement

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    GretaThunbergClimateMarch_02_-1-696x340.jpgUn excellent article circule sur les réseaux sociaux et dont le lien m’a été envoyé par un ami- que je remercie au passage – et qui met en perspective la manipulation « avec la peur climatique » et surtout l’utilisation qu’on en fait. L’auteur Cory Morningstar, elle-même écologiste, environnementaliste engagée, se définit comme journaliste indépendante d’investigation orientée artiste et intellectuelle qui vit et agit loin des règles de conventions standard. Et du reste, on s’en est aperçu, une voix qui s’élève dans la broussaille verte inextricable des réseaux d’intérêt qui tirent les ficelles et qu’on ne peut que remercier ; une voix bienvenue qui décortique les enjeux financiers et économiques de la grande peur verte et qui annonce sans doute le plus grand mouvement fasciste qu’on ait jamais de mémoire d’hommes vu et à côté duquel , Hitler, Staline et Mao pourront se rhabiller. Une dictature mondiale de contrôle sous prétexte de respect de l’environnement, tous sous caméra, suivis, contrôlés, punis et puis on pourra taxer certains peuples plus pollueurs que d’autres et les considérer comme citoyens de seconde zone juste bon à faire disparaître.

    Il est vrai qu’il y a 40-50 ans, on ne parlait que du refroidissement climatique, diffusé sur toutes les chaînes de radio-tv françaises tandis qu’en 1972, 42 climatologues écrivaient au président américain afin de l’alerter sur la gravité du refroidissement climatique, en cours à l’époque . Ensuite, vinrent la peur des pluies acides,véritable fléau, surnommées par un Ministre canadien « paludisme insidieux de la biosphère »puis on se mêle un peu les pinceaux, en expliquant la diminution des pluies acides par le réchauffement climatique mais flûte, on réalise un peu trop tard qu’on en avait besoin de ces pluies acides qui jouaient un rôle fondamental, «  Les pluies acides aidaient l’arctique à contenir sa fièvre. Une fois dans l’atmosphère le soufre a la particularité de renvoyer une partie du rayonnement solaire vers l’espace, comme un parasol. Il combat sans le savoir le réchauffement climatique."

    Sur la lancée, on a continué avec la couche d'ozone et le danger des  CFC (ces composés utilisés notamment comme fluides caloporteurs dans les machines frigorifiques).   Ce  sont les satellites lancés dans l’espace qui nous ont annoncé les trous d’ozone avant on ne le savait, on trouve un coupable, les gaz à effet de serre. Dupont de Nemours propose alors la solution miracle en remplacement des CFCs.

    Autre grande peur, la disparition du Groeland. En 2007 , effet d’annonce,  la glace de la mer Arctique disparaîtra en été d’ici 5 ans, en mars 2008, on nous prédit la disparition du pôle Arctique  pour l’été de la même année, puis on annonce sa disparition totale en 2012 pour quatre ans plus tard, en 2013. La BBC news dans un communiqué alarmiste déclare que les scientifiques nous annoncent la plus terrible nouvelle, à savoir la disparition complète de la glace de ladite mer. Autre drame, la fin du pétrole , alors qu’on découvre encore en Afrique des gisements non exploités, etc.

    Si vous remarquez,  il y a un déplacement du curseur sur la peur, il y a des sujets qui débarquent comme effet de mode, il y a des acteurs qu’on fabrique de toute pièce, un article de 2000 clamant la disparition de la neige en Grande Bretagne a été retiré du journal, heureusement qu’il y a toujours un malin pour l' avoir téléchargé. Allez demander aux aborigènes pourquoi il faut que la forêt brûle pour se régénérer, pourquoi les Lapons vous diront que les chiens de traîneaux que l’on voit courir dans l’eau c’est normal à certains moments de l’année alors qu’on en a fait les une des journaux avec des accents anxiogènes, les pauvres chiens qui courent dans l’eau, à défaut de neige. Mais qui pour les écouter?Ce qu'on veut c'est angoisser les gens et obtenir leur consentement aveuglément sur tout ce qui va se décider au plus haut niveau y compris, parfois, souvent, toujours passer à la caisse.

    Il serait temps de commencer à surveiller de près les « fake news «  en lien avec le climat, la peur est si grande que tout se gobe du premier coup. Gare à l’indigestion. Mais, il n’empêche qu’il y a des écologistes sincères qui travaillent avec de vraies données sans manipulation des chiffres et qu’on n’entend plus tant la cacophonie verte rend sourd.   On préfère balancer une gamine de 14 ans qui vous crie « We don’t have time» et derrière laquelle vous trouvez tous ceux qui tirent les ficelles en attendant les trillions alors que nous aimerions qu’ils prennent un peu de temps pour nous expliquer comment ils vont s’enrichir sur cette vague verte.

    Nous ne prétendons pas remettre en cause le changement de climat, mais c’est l’exagération multiple au cours de 20 et 40 dernières années avec des données manipulées et erronées. Les fausses prédictions ne sont jamais remises en question, mais d’autres « Fake news » suivent et fait faire oublier les premières, celles-là même qui ont permis de déclencher la guerre en Irak pour ses armes de destruction massive ou au Viêtnam, où des torpilleurs nord-vietnamiens auraient attaqués des destroyers américains dans le Golf du Tonkin. Des officiels de l'agence ayant caché auprès de l'administration Johnson l'erreur de la NSA, une résolution prévue depuis de longs mois put être présentée au Congrès, afin de donner au président des États-Unis les pleins pouvoirs militaires pour déclarer la guerre à la République démocratique du Viêtnam et engager résolument son pays dans la guerre du Viêtnam.  Sans investiguer le New York Times relatera cette attaque reprise en écho par la presse américaine. Un rapport en 2005 rendu par la National Security Agency indique qu’il n’y jamais eu d’attaque à cette date-là, on cachera l’erreur NSA. On sait que les « Fake news » permettent de déclarer les guerres et d’attaquer des pays et tuer un maximum de civils, « faits à l’appui .»

    Alors que nous réserve ce green washing où les plus grands pollueurs tentent de se faire passer pour les sauveurs de la planète ?

     

     

     

     

     

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  • Moral suprême pour nage extrême

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    IMG_20190803_141441.jpgIls l'ont fait et ils ont réussi. Victor Mellerín et Sergio Bianchini, surnommés les deux moustachus ont réalisé un exploit, le 3 août, à savoir, la   traversée en 28 heures de 75 km de nage, au départ du Château de Chillon direction Genève Bain des Pâquis. Un relais continu entre les deux nageurs équipés d'une loupiote sur la tête pour s'éclairer et être repéré par le bateau qui les suit a permis cette folle traversée effectuée de jour et de nuit.

    Tous deux se sont jetés à l'eau pour une cause, la   recherche du cancer de la prostate, du cancer des testicules et de la prévention de suicide chez le jeunes. Les dons récoltés ont été versés à la Fondation Movember.

    Conditions météorologiques, entraînement, condition physique, courants marins autant de défis à relever, mais le plus important c'est ce qui se passe au niveau du mental et là ça devient passionnant, n'importe quel coach d'entreprise pourrait reprendre ces fondamentaux pour réussir.

    A ma question, quelles sont les conditions mentales qu'il faut regrouper pour relever de tels défis, Sergio Bianchini commence par un large sourire et son visage s'illumine. Il répond.

    Un moral d'acier, une détermination à toute épreuve, un principe de réalité, une bonne évaluation des risques, un objectif clair de ce qu'on veut atteindre, une pensée positive et pendant qu'on nage chasser toute idée négative qui pourrait vous couper dans votre élan, du type : "je vais jamais y arriver, j'ai mal partout, je ne suis pas assez entraîné, l'eau est trop froide, trop chaude" surtout ne pas écouter la petite voix qui aurait toujours tendance à se plaindre ! II faut un mental infaillible, le moindre relâchement et vous jetez l'éponge et parfois c'est dur, l'hypothermie atteint le nageur alors saisi de diarrhée et de vomissement, mais vous continuez coûte que coûte. Vous croisez des tortues qui nagent évidemment plus vite que vous et des dauphins à l'aube en bande qui semblent converser gentiment entre eux tandis que vous les dépassez à la nage.

    Sergio Bianchini, n'en est pas à son premier coup et comptabilise de nombreuses performances telles que la traversée du détroit de Gibraltar de Tarifa en Espagne à Cires Point au Maroc soit 16,3 km sur une durée de 4,40 ou la traversée du Fleuve Uruguay dans son pays d'origine, 100 km dans des conditions difficiles avec une chaleur extérieure à 40 degrés et une eau à 28 , craignant l'hyperthermie, il ne nagera que 50 km sur les recommandations du médecin. Mais encore, le trajet effectué par Papillon de son vrai nom, Henri Charrière,  le bagnard qui s'est sauvé des Iles du Salut pour rejoindre la ville de Kourou en Guyane, 6 heures pour 16km.

    L'entraînement se fait tout au long de l'année, entre 25 et 30 kilomètres de nage par semaine entre la piscine et le lac. Vélo, marche, une bonne condition physique s'impose et une hygiène de vie irréprochable.

    La cause et le sens de cet effort aident beaucoup, aider les autres est un but qui donne des aile pour pas dire des bras dans ce cas. Le prochain défi sera à nouveau la traversée du détroit de Gibraltar pour lutter contre le cancer du sein.

    Forcer son être à se surpasser dans l'effort pour une belle cause, quoi de plus beau ? Bravo à nos deux nageurs Victor Mellerín et Sergio Bianchini.

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  • Deux oursons et leur mère froidement abattus

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    IMG_1494.JPGA Coquitlam dans la périphérie de Vancouver,  c’est la consternation. Deux oursons et leur mère ont été abattus par des gardiens de l’environnement sous le regard médusé des habitants. Trois résidents ont essayé d’intervenir et ont été arrêtés pour obstruction à une décision d’un représentant officiel et leurs portables qui filmaient la scène saisis. 

    Une chasse à l’ours qui aura duré six semaines selon l’agent, un résident confirme qu’il cohabite pacifiquement avec les ours depuis trois ans.

    La méthode choque tout le monde en Colombie-Britannique et de se demander s’il n’y aurait pas eu une autre alternative que leur massacre. L’officier se justifie en précisant que les petits et leur mère s’étaient habitués à fouiller dans les poubelles et se nourrir ainsi, les renvoyer dans la nature n’aurait pas permis leur survie, le choix s’est ainsi porté sur leur élimination.

    Une pétition circule pour dénoncer cette tuerie. Mais reste entière la question de la co-habitation humaine et animale dans une logique de construction et de déboisement massif. On voit ce phénomène apparaître aussi en Sibérie avec les tigres qui voient leur étendue de terre diminuer ou  des ours qui font les poubelles dans les villes du Nord. Faut-il les tuer pour autant lorsqu’on a empiété ou réduit leur territoire?

    *photo prise par une résidente et que je remercie

     

    Témoignages

    https://globalnews.ca/news/5707009/3-arrested-bears-killed-coquitlam/

     

    La pétition

    Https://www.thepetitionsite.com/enca/242/028/609/mummy-bear-with-two-cubs-got-killed-in-coquitlam-british-Colombia

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