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23/05/2018

Carrousel du Louvre - La Strauss attitude

IMG_1665.jpgComme je vous l'avais annoncé dans le billet "Lee Bae- Les 50 nuances de charbon" me voilà partie au Carrousel du Louvre avec le grand peintre Jacques Strauss que l'on accompagne à plusieurs pour ce qu'on pourrait appeler une consécration dans une carrière, à savoir, exposer au Carrousel du Louvre dans le cadre du Salon international d'art contemporain (26 et 27 mai, vernissage vendredi 25 mai.)

L'artiste a décidé de ne pas envoyer par transport ses vingt-quatre tableaux mais qu'on allait voyager avec dans un mini-bus loué, il était hors de question de laisser "ses enfants" tout seuls, donc non seulement on voyagera avec ses peintures mais on dormira avec. Chacun de nous prendra dans sa chambre d'hôtel situé à 300 mètres du Louvre, quatre ou cinq tableaux. J'imagine déjà la tête du réceptionniste lorsqu'il verra le défilé.

Une dizaine de Genevois sont de la partie et nous rejoindront à Paris, du côté parisien, nous comptons déjà une cinquantaine d'invités. Mon rôle se partagera entre tenir le stand de tableaux en compagnie du peintre et être sa chroniqueuse. Je me prépare à cette nouvelle tâche artistique en préparant des formules colorées.

Parisien médaillé, Médaille d'Or des Artistes de France, Toile d'Or décernée par la Fédération Nationale de la Culture Française, sociétaire et vice-président des Artistes de France, également sociétaire des Artistes indépendants au Grand-Palais à Paris, Jacques Strauss a suivi le processus classique de la plupart des artistes-peintres, d'abord figuratif, puis abstrait expressionniste.

Sa peinture à base de laques colorées est rutilante, lyrique et somptueuse, il est parmi les très rares peintres européens à utiliser ce matériau comme moyen d'expression. On dit de lui qu'il est le peintre de l'oxymore. Une émotion exprimée par le gestuel, la couleur et les signes où se confondent l'informel, le suggestif, le mental, ramenés à l'essentiel. Symphonies fantastiques de couleurs, de bleus profonds, de rouges intenses, de noirs étincelants, ses oeuvres sont un velours pour le regard et un défi pour l'imagination.

Cet éternel jeune homme qui fêtera bientôt ses 100 ans nous impressionne lorsqu'un d'un trait tandis qu'il écoute de la musique, il strie la toile d'un mouvement sûr,  il créé alors des paysages imaginaires, la force sublime de l'instant présent lui ouvre les portes de l'infini, une constellation s'échappe de son pinceau et le porte aux nues.  Pour lui, peindre c'est oublier le monde, rêver un univers serein, coloré, apaisant.  J'ose dire parfois avec un brin d'insolence, Strauss, c'est du Zao Wou-Ki mais en mieux et en plus propre.

 

la suite ..... à Paris

 

Le site du peintre

https://www.dj-strauss.com/

 

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