13/01/2018

Louis Ferdinand Céline, bagatelles pour un cochon

celine.jpegMoi je suis un raffiné….authentiquement raffiné …..j’enculagaille la moumouche…beaucoup de vaseline…encore plus de patience…Eléphant encugule fourmi.

De dur dans des durs…j’endure….passion ravageuse dans une jambe de danseuse…Ferdinand te voilà avec un nouveau vice ! Tu veux lutiner les étoiles ? Avec ta tête de satyre. Forcené, raidi, crispé, qu'ils ont écrit tous, dans une très volontaire obstination à créer le scandale verbal... Monsieur Céline nous dégoûte, nous fatigue, sans nous étonner... Un sous-Zola sans essor... Un pauvre imbécile maniaque de la vulgarité gratuite... une grossièreté plate et funèbre... M. Céline est un plagiaire des graffiti d'édicules... rien n'est plus artificiel, plus vain que sa perpétuelle recherche de l'ignoble... même un fou s'en serait lassé... M. Céline n'est même pas fou... Cet hystérique est un malin... Il spécule sur toute la niaiserie, la jobardise des esthètes... factice, tordu au possible son style est un écurement, une perversion, une outrance affligeante et morne. Aucune lueur dans cet égout !... pas la moindre accalmie... la moindre fleurette poétique... Il faut être un snob "tout en bronze" pour résister à deux pages de cette lecture forcenée... Il faut plaindre de tout cœur,….il nous faut parcourir de telles étendues d’ordures.

Ferdinand !... Mais attention ! pas d'ordures ! Tous les prétextes seront valables pour t'éliminer ! Ta presse est détestable... tu es vénal... perfide, faux, puant, retors, vulgaire, sourd et médisant !.

Voilà ce qu’on dirait pour ma pomme ... ce foutu vociférant. Et puis qu'il crève au plus vite!..."Aurez-vous la bonté de me mettre ?... la colonisation de vos fesses, ces enculages infini de mouches, dévorer l’adorable étron, s’en foutre à bite que veux-tu, l’avoir dans le cul, tambouriner ces pauvres merdes, le vermicule tombé du cul, saluer la chute du papier de ces faux étrons, on prend bite ou chandelle dans la douche ? Du beurre au cul,  du myriakilogrammique en chiasse, idolâtrer la merde, crever de trouille dans le fond du froc, avec ces bites surprenantes s’enculer sur votre martyr, avec mille baïonnettes dans le cul, défécatoires, qu’ils aillent tous se faire carrer derrière la murailles, les stercophages.

Tendez vos fesses ! Enculailleur irrésolu poitrineux. 

 "Gardez- vous bien d'acheter un seul livre de ce cochon ! Vous êtes prévenus ! Vous auriez tout à regretter ! Votre argent ! Votre temps !"

Céline se connaissait mieux qu’on le connaît, taraudé par le "inferiority-complex", envieux et jaloux, à en devenir fou. Son texte "Bagatelles pour un massacre" a quelque chose de diarrhéique; de l'écoulement ininterrompu, sans retenue, à l'odeur fétide, un texte qui sort bien de ce qu’il adorait de façon hystérique : le trou du cul.

Il ne nous reste plus qu'à  tirer la chasse d'eau pour quitter cet univers fécal, ouvrir grand les fenêtres et dégager cette puanteur pestilentielle qui vous salit jusqu'au tréfonds de l'âme.

 

"Du ! Dumenkopf ! wirst du nimmer doch Sozial denken ?" 

 

Pour ma part, je suis contre la censure, qu'on nous laisse en toute liberté juger de cette oeuvre immonde "Bagatelles pour un massacre" truffée de fautes d'orthographe et tenter de comprendre comment un écrivain peut tomber si bas. Excusez-moi ! si profond.

 

 

Extraits du texte Bagatelles pour un massacre.

 

 

 

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