21/11/2014

Façades carougeoises, un brin grivoises

 P1050186.JPGLa vie dégouline le long des façades tristes d’immeubles gris et raconte l’histoire des gens. Derrière chaque vêtement suspendu on imagine un corps, un souffle, un cœur, une vie, une histoire. 

Un vague souvenir de ces ruelles de Naples où les habits suspendus sur un fil tendu par une mécanique subtile;  entre deux immeubles,  transformés en  fanions joyeux secoués par le vent et comme pris d’un rire inextinguible qui les secoueraient sans relâche. Dans le claquement sec, on entend encore le frottement des draps blancs  transformés en voiles géantes au-dessus des ruelles étroites  qui prendraient  le  large dans le bleu d’un ciel céruléen. Ici, Carouge !

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Commentaires

Djemma, pas de doute, celle de la plume, celle de l'encrier et celle de la feuille blanche sont venue hanter votre berceau, ces trois fées ne vous ont pas loupées !

Sur ces blogs délavés, deux ou trois autres s'y essayent sans succès, pas de doute, il n'y a que Djémma qui a su accordé son vocable au vide des lignes inlassablement dévoreuses.

C'est toujours un délice de vous lire et que cette ivresse ne vous lâche jamais.

Bien à vous

Écrit par : Corto | 22/11/2014

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