14/03/2013

VANDALARTE

L’art paraît si sacré qu’y toucher est profaner. Acte sauvage qui s'est produit le week-end dernier. La tête manquante de la sculpture détruite a été utilisée comme projectile pour briser une vitrine. Derrière ce vandalisme, on tente d’y chercher du sens, de trouver une cause qui pourrait justifier un tel acharnement sur des statues, symboles mythiques qui nous sont chers.  Dans ce fracas de pierres, on voudrait entendre les mots qui expliqueraient un tel acte insensé, un geste si absurde. Ni le plaisir, ni la volupté de transgression pour excuser; dans ce fracas de pierres, juste le fracas des consciences morcelées. 

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Devant le Conservatoire de Musique - Genève 

 

 

Un grand merci pour ces photos  à Bruno Toffano, la suite des photos  sur son blog Tribune de Genève

http://aphroditepixart.blog.tdg.ch/


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Commentaires

C'est avec une grande tristesse que je prends connaissance des faits présentés, inimaginables, il y a encore quelques années. Pour un musicien, le Conservatoire de Genève représente ce lieu où tant d'artistes talentueux pourront un jour voler de leur propres ailes vers des contrées sonores magiques. Quel message veut-on nous faire passer par cet acte destructeur ?

Écrit par : Myriam Hagen | 14/03/2013

D'accord avec vous Djemâa. Tristesse de voir un tel acte.

Écrit par : hommelibre | 14/03/2013

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