24/02/2013

Après la vache folle, la folie du cheval !


2002-scandaleviandeItalie.jpgUne épidémie d’un type particulier en 1996, qui touchait les bovins nourris de farines animales à partir de carcasses bovines et de cadavres d’animaux et que l’on appela la maladie de la vache folle. L’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). 

Aujourd’hui, c’est un autre scandale qui touche encore  les quadripèdes et toujours  les consommateurs , en place et lieu de bovin, du cheval.

En discutant, hier,  à Paris avec un fournisseur auprès des acheteurs des grandes surfaces , il les pointe du doigt et les accuse. Ce sont elles qui pour être concurrentielles, massacrent les prix et imposent  à leurs fournisseurs des conditions intenables et pour lesquelles, il faut trouver des solutions;  réduire les coûts, le personnel, bâcher sur la qualité pour qu’elles puissent augmenter leur marge, baisser leurs prix et s’approprier les marchés même en vendant des produits de plus en plus trompeurs et falsifiés. Le 100% jus de fruit n’en contient plus que 40%. La viande bovine remplacée par du cheval, les biberons si bon marché,   jetables à l'acide d'éthylène dans les tétines pour les stériliser et si toxiques et cancérigènes , etc.

 

Et elles le savent pertinemment, dès le départ, elles participent à cette dégringolade de la qualité des aliments pour une augmentation de leur marge bénéficiaire en mettant à genoux les fournisseurs. Elles ferment les yeux et déclarent :"Débrouillez-vous, mais baissez vos prix  de 20,30 ou 40 %, faites comme vous voulez, mais faites!" et elles savent comment les fournisseurs s'y prennent pour continuer à faire marcher leur entreprise et payer les salaires de leurs employés sous les conditions du dernier diktat des grandes surfaces. 

 Elles sont en partie responsables de cette escalade de tromperie du consommateur qui au bout de la chaîne, hérite de tous les dysfonctionnements d’un marché alimentaire de plus en plus vorace, de moins en moins éthique, malgré tous les labels et les promesses brandis:   respect client, bio,environnement, éthique, traçabilité,  et pour lequel le bénéfice importe plus que la santé de ses consommateurs.

 Après la vache folle, la viande chevaline n’est qu’un cheval de Troie parmi d’autres à venir et qui se bousculent aux portillons des grandes surfaces attendant leur heure pour enfin à leur tour participer encore et toujours à la dégradation des aliments qui finissent  par viser les consommateurs.  Ces bipèdes aveugles;  ces vieux canassons épuisés,  inlassablement traînés sur les éternels chemins du mensonge et de la tromperie et qui l'échine courbée, les oeillères serrées, la tête plongée  dans un sac de fourrage sont là, à   mâchouiller, désabusés et  dépités, sans vision ni présente ni future, les déchets qu’on leur sert en guise de bouffe. Morbide pitance  ingurgitée par  ces bourrins qui ne sentent même plus les coups tant ils en ont reçus. Les  rosses mâchonnent imperturbables, sans conscience et sans question, l'infâme brouet livrés par les valets du capital qui comme on le sait ne sont qu'au service du capital. 

En ce qui me concerne, je passe soit en mode végétarien, un peu plus de poisson mais éviter ceux de la Méditerranée confits de métaux  lourds, soit directement à la viande casher très contrôlée  ! 

 

Qu'est-ce qu'on ne nous fera pas encore avaler !

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Commentaires

Et le porc dans les viandes estampillées "hallal" !

Mangez kosher !

Écrit par : Corto | 24/02/2013

Tout le monde savait qu’on importait du cheval y compris les grandes surfaces. On a voulu faire porter le chapeau aux Roumains via Carmolimp, l’abattoir situé au centre de la Roumanie et qui se défend : s'il a exporté du cheval, c'est parce qu'on le lui a commandé, et la direction de Spanghero le savait. Ce qui ne l'a pas empêché de se défausser sur le producteur roumain et de le menacer d'un procès.

Écrit par : Blaise | 24/02/2013

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