15/02/2012

La Syrie, ses armes chimiques et ses pigeons voyageurs

Pigeon[1].pngLe  régime syrien est accusé d'avoir utilisé des armes chimiques prohibées, notamment à Homs. La  communauté internationale doit réagir de toute urgence pour mettre un terme au bain de sang en cours dans ce  pays.  L'ancien vice-président Abdelhalim Khaddam l'avait déjà annoncé sur la chaîne " Al Arabiya », dorénavant les armes chimiques sont utilisées comme armes de guerre.

Un officier a corroboré les dires de Monsieur Khadda, Les forces de sécurité loyales au dictateur Bachar Al-Assad ont effectivement utilisé des armes chimiques contre les rebelles syriens, sous la supervision d'experts iraniens et russes, a déclaré l'officier syrien, le  capitaine Abd al-Salam Ahmed Abdoul Razek,  celui-ci   a notamment déserté l'armée d'Assad.

Gaz  innervants et  neurotoxiques utilisés sous la supervision d'experts russes et iraniens qui expliquent comment utiliser ses armes chimiques, armes interdites du reste par les conventions internationales et utilisées à Homs et ailleurs.

La ville de Homs entièrement assiégée et transformée en grande prison  fait appel comme autrefois à des pigeons voyageurs pour communiquer entre les différents quartiers "Merci Bachar de nous avoir fait revenir au Moyen-Age" clame un opposant.

Oui, Bachar Al-Assad a  ramené la Syrie,  au Moyen-Âge, à l'âge de la barbarie la plus féroce.

A quand le retour des colombes de la paix ?

 

© photo montage

 

repris sur mon autre blog http://tangalle.hautetfort.com/

 

Commentaires

e matin, (13 février 2012) aux alentours de dix heures, le cheikh égyptien Wajdi Ghonim a pris la parole devant sept mille personnes réunies sous la coupole du Menzah à Tunis. Le Menzah est une salle de sport où se disputent habituellement des rencontres de basketball et de handball. Elle est située dans l’un des quartiers les plus favorisés de la capitale tunisienne.

La foule de partisans islamistes a repris en chœur des slogans clairement antisémites, hurlant à plusieurs reprises : « Massacrez les Juifs ! », et également : « L’armée du messie est en marche ».

Écrit par : Corto | 16/02/2012

Une population entière se fait exterminer, et la seule à en parler est Djémàa !!!

Mis à part un autre blogueur TDG que je ne nommerai pas, mais qui lui, avec des mots d'une abjection incomparable vante les mérites du tyran !?!?

Un chrétien syrien, alors de deux choses l'une ;

ou il défend l'indéfendable par crainte pour ses proches encore en Syrie, ce qui reste malgré tout un non sens absolu !

ou alors, nous avons, en Suisse, au moins un représentant de cette barbarie sans limite ???


Dans ce cas, que fait ce personnage en Suisse, pourquoi est-il venu en Suisse et pourquoi a-t-il quitté se régime qu'il encense avec autant de véhémence ?

Pourquoi ne retourne t-il pas en Syrie pour appuyer son maître incontestable de la terreur ??

Et pour finir, comment se fait-il que la TDG lui donne accès à un blog qu'il censure systématiquement, tellement ses thèses ne tiennent pas debout ???

Nous vivons dans un drôle de monde, mais dans une triste Suisse !!!

Écrit par : Corto | 16/02/2012

Merci beaucoup Djemaa pour cet article.

Écrit par : M. Ftelina | 17/02/2012

Une source de l’Autorité du Canal de Suez a annoncé, ce vendredi, que deux navires de guerre iraniens sont entrés en Méditerranée et ont franchi le Canal, le 16 février, après avoir reçu l’autorisation des forces armées égyptiennes.

Les experts divergent dans l’interprétation de cette initiative :

Pour les uns, la destination des bâtiments de la marine iranienne serait les côtes syriennes, les deux pays ayant signé un accord de défense commune. Or, le régime de Bachar Al-Assad est dans une mauvaise posture face à une contestation de plus en plus forte et mobilisatrice. L’escale des deux navires dans un port syrien pourrait alors avoir plusieurs objectifs distincts : soit aider le régime à réprimer, soit l’aider dans sa fuite, soit enfin le soutenir dans sa tentative de créer un Etat alaouite sur la côte.

Pour d’autres, il s’agirait davantage d’une provocation iranienne à l’égard d’Israël, et d’une démonstration de force destinée à neutraliser toute velléité israélienne à bombarder des sites nucléaires iraniens. La République islamique tente ainsi de parvenir à un équilibre stratégique en se déployant « derrière les lignes ennemis ».

Enfin, une dernière interprétation porte davantage sur une démonstration de force visant à protéger le Hezbollah, menacé par l’affaiblissement du régime syrien et par le Tribunal international pour le Liban. Rappelons que le secrétaire général du Hezbollah a proféré des menaces à l’encontre d’Israël, dans son discours télévisé du 16 février prononcé à l’occasion de la journée des dirigeants martyrs (Imad Moghnieh). Auparavant, une source du parti de Dieu avait menacé de« bouleverser toute la région, du Golfe jusqu’à la Méditerranée, si l’axe de la résistance était menacé », faisant allusion à la chute prévisible du régime syrien.

Téhéran pourrait également compter propulser son candidat à la tête du Hamas palestinien grâce à ce déploiement de force, les Palestiniens étant divisés entre une ligne réconciliatrice menée par Khaled Mechaal, et une ligne radicale conduite par Ismaël Haniyeh et Mahmoud Az-Zahhar.

Rappelons que l’Iran avait envoyé, début février, deux navires au large de Djeddah, sur la Mer rouge, pour intimider l’Arabie saoudite. On ignore pour l’instant s’il s’agit des mêmes bâtiments qui ont traversé le Canal de Suez.

Écrit par : Corto | 18/02/2012

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