27/09/2010

LES ANNEES SCHWARZENBACH

LesAnneesSchwarzenbach.jpg
Un film documentaire de Salvatore Bevilacqua, Bruno Corthésy,  Katharine Dominice et Luc Peter. Produit par Connaissance 3. 
En 1970 et en 1974, le peuple suisse a été consulté sur les initiatives dites Schwarzenbach. Leur acceptation aurait signifié le renvoi de 300'000 personnes, soit la moitié de  la population étrangère de l'époque. Les deux initiatives ont été refusées, mais elles  ont eu un effet traumatisant sur la population immigrée. 
Les "Années Schwarzenbach" réunit le témoignage de dix personnes immigrées ou  issues de l'immigration, originaires d'Italie et d'Espagne, afin que la mémoire de leur  parcours et la manière dont elles ont vécu cette période puissent nourrir la réflexion  des nouvelles générations. 


JEUDI 30 SEPTEMBRE  19h30 A RENENS
SALLE DE SPECTACLES
RUE DE LAUSANNE 37
1020 RENENS

 

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Commentaires

Et ces connerie sont en plus sponsorisées par l'état!

Écrit par : dominiquedegoumois | 27/09/2010

Le seul souvenir que Monsieur Schwarzenbach m'a laissé c'est un message de haine et de discorde contre une partie de notre population. Il n'y a pas de quoi être fier de ces années là...., il serait préferable de ne jamais plus parler de lui, mettons le aux oubliettes!

Écrit par : Esméralda | 28/09/2010

En voyant la Suisse d'aujourd'hui, il se retournerait dans sa tombe.Ce documentaire montre un pan de l'histoire suisse, il ne faut pas l'occulter pour comprendre son évolution.

Écrit par : Suissitude | 28/09/2010

James Eduard Schwarzenbach , érudit, issu d’une famille de la grande bourgeoise zurichoise, marié à Alice Elisabeth Bühler, détestait par dessus-tout les Italiens.

Visionnaire il entrevoyait qu’aujourd'hui les plus racistes seraient à chercher parmi les naturalisés d'origine européenne, car ces gens ont pour habitude de dénigrer le pays qui les a recueilli et sauvé de la misère.
En outre, ils ont pour principe de toujours fermer la porte derrière eux et de diffamer les nouveaux arrivants qu’ils soient de véritables réfugiés politiques ou de membres de l’UE cherchant à améliorer leur quotidien.

Les frontaliers français et allemands pourraient en conter des vertes et pas mûres à ce sujet.

Écrit par : Hypolite | 28/09/2010

Les tribuns populistes ont surfé avec leurs gros sabots épais et vulgaires sur la notion de «Überfremdung» (surpopulation étrangère principalement anti-italienne). Les fachos se ressemblent toujours, à toutes les époques, les Italiens hier, aujourd'hui l'éventail s'est élargi, demain, une autre couleur, une autre race. Une autre cible ! L'objectif canaliser les peurs ancestrales, les figer dans un discours de haine. On craignait la mise en danger de l'"identité suisse" qui allait disparaître à tout jamais : pasta, contre fondue !! Soit, en 2010, on mange pasta, fondue et döner kebab, sans compter la nourriture asiatique.
"En 1961 était fondée à Zurich l'«Action nationale contre l'emprise étrangère du peuple et de la patrie» dirigée essentiellement contre les immigrés italiens. Ce mouvement xénophobe a connu un premier point culminant en 1970, avec une initiative populaire exigeant une limitation de la population étrangère à 10%, la fameuse «initiative Schwarzenbach», du nom de son auteur, le conseiller national James Schwarzenbach. Rejetée de peu par 54% des votants, l'initiative a suscité une large mobilisation et a assuré la notoriété de l'Action nationale dans tout le pays. Elle a également ancré durablement la thématique de la surpopulation étrangère. En l'espace de trente ans, quatre autres initiatives xénophobes du même acabit ont été soumises au verdict populaire (1974,1977,1988 et 2000).
Si elles ont fait grand bruit en Suisse et également à l'étranger, aucunes de ces initiatives n'est parvenue à obtenir ni l'approbation du gouvernement ni celle du peuple. Pourtant, sous la pression conjointe de l'économie et de l'opinion, l'idée de surpopulation étrangère a été intégrée à la politique fédérale dès le début des années 1960 et jusqu'à nos jours. Ainsi en 1970, quelques mois avant la votation sur l'«initiative Schwarzenbach», le Conseil fédéral introduisait le principe d'un contingentement annuel de travailleurs immigrés. Un fil rouge qui a guidé la politique d’immigration suisse, de la politique des quotas à la politique dite «des trois cercles» des années 90, remplacée par un système d'admission distinguant les ressortissants de l'AELE et de l'Union européenne du reste du monde." Source Idée Suisse

Écrit par : memoire suisse | 28/09/2010

Pour contrer cette tendance xénophobe, les artistes semblent se donner le mot avec : Siamo italiani (1964) qui offre un visage, une vie aux saisonniers. Le Train rouge de Peter Ammann ou Buseto de Remo Legnazzi, ils tentent de contrer cette politique affligeante en offrant des documentaires qui ont marqué l'histoire du cinéma suisse et fait connaître une autre face des saisonniers que celle d'envahisseurs.

Écrit par : memoire suisse | 28/09/2010

On aurait pu chanter avec Reggiani :
Io non ne posso proprio più
Se ci sei, aprimi la porta
Non sai come è stato laggiù (en Suisse, donc à l'ère Schwarzenbach)

Écrit par : question | 28/09/2010

Nous sommes pour une large part redevable à Jämes Schwarzenbach, des faibles taux de chômage que la Suisse connaît depuis toujours. Sans la très forte minorité qui a soutenu la première initiative Schwarzenbach (1970 - 46 % de OUI), l'immigration n'aurait jamais été aussi strictement contrôlée qu'elle le fut par la suite.

On ajoutera pour se marrer que les mêmes qui condamnent Jämes Schwarzenbach critiquent aussi la Suisse d'avoir introduit trop tardivement le suffrage féminin, en oubliant que tous les observateurs estiment que l'initiative aurait été acceptée si les femmes avaient pu voter.

Sur le fond, Jämes Schwarzenbach aura été à la surpopulation étrangère, ce que le général Guisan a été à la Mob' : l'incarnation de la Résistance. Quand on voit ce qui, désormais, se presse à nos frontières, l'homme politique zurichois mérite de nous servir de modèle. Son combat continue !

Écrit par : Scipion | 29/09/2010

oui nous pouvons dire que nous avons constaté que nous sommes redevables a schwarzen,

parce que maintenant les fachos comme toi on peut facilement les repérer et pas seulement par l'odeur...

Écrit par : luzia | 29/09/2010

Ce qu'il y de navrant, c'est que les luzias et cons saurs, profitent eux aussi de l'impact positif de l'action de Jämes Schwarzenbach sur la santé économique du pays. Mais bon, la corporation de ceux qui crachent dans la soupe recrute dans tous les pays...

Écrit par : Scipion | 29/09/2010

Intéressant, j'espère que ce film sera diffusé de manière moins confidentielle...

Écrit par : Anne | 29/09/2010

"Les deux initiatives ont été refusées, mais elles ont eu un effet traumatisant sur la population immigrée"

Dans mon cas je ne peux pas dire que cela a été traumatisant. Mais très très marquant ça oui! Née ici à Genève, y ayant toujours vécu je ne me sens toujours pas acceptée, en tout cas pour avoir envie de devenir une suissesse, de deuxième catégorie!

Écrit par : Loredana | 29/09/2010

"Née ici à Genève, y ayant toujours vécu je ne me sens toujours pas acceptée, en tout cas pour avoir envie de devenir une suissesse, de deuxième catégorie!"

De toute manière, chère Madame, quand on est du pays de Boccace et du Veronèse, de Palladio et de Rossini, de Michel-Ange et de Leopardi, de Donatello et de Gigli, de Machiavel et de Fellini, on s'affirme, on ne change pas de nationalité.

Écrit par : Scipion | 29/09/2010

@Scipion

Pour m'affirmer je m'affirme. Vous inquiétez pas pour moi! ;o))

Écrit par : Loredana | 29/09/2010

Nombre d’immigrés feintent d’ignorer le fait qu’une partie non négligeable de la population suisse de souche les ignore royalement. Ils n’ont rien à cirer des problèmes des étrangers naturalisés ou pas et ne désirent nullement que leur progéniture soit défavorisée par rapport aux étrangers et aux faibles revenus.
Pour la petite histoire le PS, les gauchistes et les syndicats sont incapables de changer à quoi que soit à cette mentalité déplorable.
Il suffit de voir le mépris affiché par les élus de droite envers les politiciens naturalisés suisses ou devenus suisses par mariage, éloquent n’est-il point vrai ?

Écrit par : Hypolithe | 30/09/2010

"Pour m'affirmer je m'affirme. Vous inquiétez pas pour moi!"

Alors, comme c'est vous qui avez le beau rôle, je ne vois pas bien de quoi vous vous plaindriez...

Écrit par : Scipion | 30/09/2010

@Scipion,

J'ai le beau rôle? et je me plains?

Rien pigé à votre prose ... Pourriez-vous expliciter?

Écrit par : Loredana | 30/09/2010

"... et je me plains?"

De ne pas vous sentir acceptée à Genève... Tout du moins, c'est ce que vous disiez... A moins qu'il ne s'agisse de quelqu'un qui a usurpé votre pseudo...

Écrit par : Scipion | 30/09/2010

Bah Scipion, que voulez-vous ... si le fait de faire une constatation équivaut pour vous à une "plainte", bin ouais j'me plains! ;o/

Et pour le beau rôle? c'est quoi? Z'avez pas répondu!

Écrit par : Loredana | 30/09/2010

Les propos nauséabonds de Scipion (tiens, un nom latin!) me débectent au plus haut point. Les Italiens que Schwarzenbah exécraient n'ont rien àvoir avec l'immigration incontrôlée qui profite de nos appartements, de nos places de travail et de nos appart'! Il étaient les esclaves de la Suisse sans lesquels une économie si florissante n'aurait jamais eu lieu (pour quelques-uns de plus nantis, cela va sans dire).

Ces gens ainsi que leurs descendants devraient recevoir des excuses formelles de la part du pays d'origine qui les a laissés pour compte ainsi que d ela part de la Suisse tant les humiliations, les souffrances indélébiles ont été flagrantes! Le film "Lo stagionale" en dit long ... Et il ne faut que ce pan d el'histoire du 20e siècle ne se réduise en de vains sujets de thèse de doctorat pour des carriéristes de pacotille!

Quand on n'a rien à dire, vaut mieux se taire!

Écrit par : Hello | 30/09/2010

Cher Hello ne rêvez pas... Jamais Berlusconi ne bougera le petit doigt pour ses immigrés.

Écrit par : Hypolithe | 01/10/2010

A la différence que les Italiens qui venaient en Suisse étaient attendus pour les constructions de routes et pour marner dès l'aube dans le secteur du bâtiments. Ils étaient attendus, mais en Suisse, on ne voulait que des bras et pas des hommes. Les saisonniers ont eu parcours d'enfer, à l'époque le regroupement familial était inexistant. Conditions de travail précaires. Oui ! des bras qui se sont épuisés et qui ont tout donné et des hommes qui ont disparu, anéantis derrière cette force de travail. La deuxième génération d'Italiens nés en Suisse, les enfants de ces travailleurs, ont eu un parcours aussi difficile, intégrer le traumatisme des parents, et à eux de se faire une place dans cette société dans laquelle leurs parents avaient été si maltraités.
J'en connais quelques uns, les parents sont incapables d'écrire ou de bien parler le français, ils sont restés ancrés en Italie sans pouvoir y retourner. Bref ! une réalité que nous connaissons tous. Et surtout la leçon à retenir, un être humain reste toujours un être humain, quand bien même on croit avoir à faire à des machines !

Écrit par : question | 01/10/2010

Il est bon de rappeler que de tous temps, la Suisse s'est bâtie avec le sang des émigrés-travailleurs italiens qui faisait craindre à quelques suisses xénophobes "la propagation d'Italiens", terminologie empruntée au vocabulaire médical comme si ce fut un virus ou une pandémie, la Suisse entière touchée par "le virus italien", on verra même des pogroms à Zürich en 1898. L'histoire de la Suisse n'est pas si glorieuse !

Pour la construction du tunnel du Gothard, on signera le chef-d'oeuvre avec 177 morts au compteur, parmi eux de nombreux ouvriers italiens qui venaient en Suisse cherche Pane et Lavoro. Un article du quotidien Le Courrier relate "La sombre épopée du Tunnel du Gothard", chantier qui débuta en 1875, attirant un flux massif de travailleurs mal logés, on n’avait pas prévu assez de logements. On les retrouvera dans des taudis, des granges, des tavernes. La nuit de Noël en 1873 à Airolo, éclate une rixe entre habitants et ouvriers, trop de proximité mal gérée. Une peccadille et c’est l’explosion des rancoeurs trop longtemps contenue. On comptera ses morts, cette nuit-là.

"
Quels étaient les dangers auxquels s'exposaient les ouvriers du chantier et quelles en étaient les conséquences?

La dynamite, sous forme de nitroglycérine, a été la principale cause directe de morts et blessés avec la chute d'infrastructures et les éboulements. Mais il ne faut pas oublier les causes indirectes comme la silicose – maladie pulmonaire due aux miasmes –, l'ankylostomiase (la dite «anémie du mineur») et les rixes. Car comme on l'a vu, les contraintes ne s'arrêtaient pas à la sortie du tunnel. Au total, rien qu'au Gothard, on déplorera 200 morts, 350 si on y inclut les travaux sur les rampes d'accès nord et sud. Mais tout cela sans tenir compte des blessés, des mutilés, des invalides et ceux, nombreux, qui sont partis du Gothard avec quelques graves maladies comme l'anémie (500 à 800 personnes) ou la silicose. Celles-ci n'étaient pas prises en charge par la «caisse de secours mutuel» organisée par les dirigeants.

Qui était responsable de cette situation? En lisant les écrits laissés par Favre, on a l'impression qu'il renvoyait la responsabilité à la Compagnie du Gothard gérée par le banquier zurichois Alfred Escher. Celui-là même qui l'avait chargé de l'entreprise suivant un contrat léonin.

Difficile à dire. Une chose reste sûre: la vie de l'ouvrier à l'époque ne valait pas grand-chose. La main-d'oeuvre était docile et abondante, ce qui était tout à l'avantage d'entrepreneurs qui s'étaient largement trompés dans leurs appréciations mais qui pouvaient jouer à la baisse les salaires et les mesures sanitaires et de sécurité sur les chantiers. D'autre part s'il avait signé un contrat aussi contraignant, Favre faisait énormément confiance à la technologie: la dynamite, les perforatrices à air comprimé de son adjoint Colladon auraient dû faciliter les travaux. Malheureusement, sa confiance se heurtait à de nombreuses difficultés. Dont la faillite de la Compagnie qui avait presque entraîné avec elle l'entreprise du Gothard.
Il est sûr que la clause temporelle rédigée par Escher et signée par Favre (Favre aurait dû porter à terme les travaux en huit ans faute de quoi il aurait dû payer 5000 francs d'amende par jour de retard) n'a fait qu'empirer les choses au détriment des ouvriers.

Le 25 juillet 1875 sur le chantier de Göschenen, les ouvriers croisent les bras. Résultat: quatre morts. Peut-on parler d'un premier mouvement social en Suisse à partir de cette date?

Il y avait déjà eu des grèves en Suisse. Mais celle-ci avait créé beaucoup d'émotion. Notamment en Italie d'où venait une très grande partie des ouvriers. En Suisse, la Tagwacht, l'organe de diffusion de «l'Arbeiterbund» (le premier mouvement ouvrier suisse), avait pris fait et cause pour les grévistes du Gothard. Une pression qui avait contribué à faire nommer une commission fédérale d'enquête qui aurait confirmé en grande partie des conditions de travail absolument «pitoyables». Malgré cela, il est pourtant difficile de parler de la grève de Göschenen comme d'un véritable mouvement social. Les grévistes étaient bien plus pragmatiques qu'idéologiques. Ils réclamaient avant tout des conditions de travail plus acceptables et contestaient à peine l'absurde système de paye par bons ou en lires italiennes. En revanche, ce qui germera sûrement pour la première fois à partir de Göschenen et Airolo est la xénophobie. La Basler Nachrichten avait parlé, à l'époque, de mesures pour faire face à la «propagation des Italiens dans toute la vallée». Une peur envers l'étranger, et l'Italien en particulier, qui atteindra le paroxysme en 1898 avec le véritable pogrom de Zurich: l'«Italiener–Kravall».

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=443055

Écrit par : memoire suisse | 01/10/2010

Ni Berlusconi ni les gouverneurs précédents n'ont bougé le petit doigt pour leurs immigrés & progéniture! Et c'est là que le bât blesse ... L'analyse de "question" est excellente! La Suisse ne voulait que des bras mais sont venus des hommes dans des conditions effroyables qui m'ont toujours fait froid dans le dos. Beaucoup y ont laissé leur coeur et leur peau! Ils ne sont plus de ce monde, morts au travail. Aucune excuse ou indemnité n'a été fomentée à leur descendant.

Il y a actuellement des tentatives pour séduire les Italiens de l'étranger ci et là mais en y grattant bien, on se rend vite compte que c'est pour des raisons vulgairement électoralistes. Aucune aide au retour même pour des Italiens nés à l'étranger n'est envisagée concrètement, bien que les indigènes saluent les cerveaux, les carrières de certains ... En revanche, ils courent volontiers après des voix d'Italiens dispersés dans le monde pour leur parti.


Les traumatismes sont réels chet ces immigrés, parmi les plus défavorisés du quart - monde. Leur progéniture a dû subir aussi un parcours scolaire des plus sordides quans elle ne devait même pas se cacher! Malgré une réussite apparente dans les études pour certains, beaucoup souffrent de ne jamais eu leur place, de place tout coeur. Parmi eux on compte étrangement beaucoup de ch^meurs longue durée.

Qand on voit des faux réfugiés qui vivent comme des pachas, responsables d'une ONG bidon, souvent bien subventionnée autant qu'inutile, il faut admettre que quelque chose ne tourne pas rond. De plus, beaucoup bénéficient d'une politique préférentielle côté boulot actuellement dans nos structures.

Écrit par : Hello | 02/10/2010

Se non è vero è ben trovato - Les ancêtres de James Schwarzenbach parlaient le dialecte calabrais

Écrit par : question | 03/10/2010

@ question encore une fausse vérité colportée par les secundo toujours avides d’en remettre une couche lorsqu’il s’agit d’attirer compassion et reconnaissance.
Lorsque se déroulent des championnats de football ils accrochent aux fenêtres des panosses aussi grandes qu’un drap de lit. Ils hurlent si l’Italie gagne et la coincent s’ils perdent. Ils ne deviendront des Helvètes qu’à la sixième génération. Tout le reste n’est qu’un vulgaire blabla.

Ci-après l'arbre généalogique de James Eduard Schwarzenbach qui appartenait à la haute bourgeoisie zurichoise :

James Eduard Schwarzenbach, * 5. November 1911, † 27. Oktober 1994.

Erwin Robert Schwarzenbach, Seidenfabrikant, * 25. Juli 1879, † 1. Februar 1952;
∞ 5. Dezember 1907
Elisabeth von Muralt, * 19. Juli 1888, † 1. Dezember 1927.

Konrad Heinrich Karl von Muralt, Dr. med., * 8. Oktober 1856, † 16. Februar 1942;
∞ 5. Februar 1885
Elisabeth Wild, * 25. Mai 1863, † 2. Februar 1936.

Hans Konrad von Muralt, Kaufmann, * 30. September 1822, † 13. April 1862;
∞ 10. September 1849
Maria Louise Hess, * 25. August 1831, † 7. November 1866.

Hans Heinrich Hess, Richter, * 18. August 1796, † 3. September 1875; ∞ 9. Mai 1826
Karolina Locher, * 3. Juli 1802, † 3. Februar 1875.

Hans Rudolf Hess, Richter, * 22. Màrz 1773, † 20. April 1839; ∞ 12. Mai 1795
Anna Maria Scheuchzer, * 15. Oktober 1776, † 29. April 1841.

Hans Heinrich Hess, * 9. April 1739, † 17. April 1835; ∞ 7. März 1769
Emerentiana Rahn, * 3. Mai 1726, † 7. März 1830.

Salomon Hess, * 1. November 1711, † 30. September 1765; ∞ 13. Mai 1738
Anna Maria Gossweiler, * 25. Februar 1716, † 27. Dezember 1746.

Hans Heinrich Gossweiler, Pfarrer, * 20. Mai 1688, † 4. März 1734; ∞ 4. Mai 1715
Anna Füssli, * 1683, † 2. Februar 1766.

Felix Gossweiler, Pfarrer, * 4. September 1657, † 11. Juni 1689; ∞ 13. Februar 1683
Anna Maria Escher vom Luchs, * 19. November 1657, † 14. Januar 1720.

Junker Hans Heinrich Escher vom Luchs, * 1624, † 23. November 1697; ∞ 27. April 1652
Esther Schmid, * 1. Februar 1629, † 16. Oktober 1666.

Hans Heinrich Schmid, Hauptmann, * 20. Juli 1595, † 23. Juli 1637; ∞ 27. November 1627
Dorothea Blarer von Wartensee, * 22. Mai 1593, † 1654.

Gerichtsherr Hans Felix Schmid, * 10. Juli 1577, † 1611; ∞ 1594
Veronika Werli von Gryffenberg.

Wolf Adam Werli von Gryffenberg, † 1620; ∞ 1589
Dorothea Oschwand.

Landammann Martin Werli von Gryffenberg, † 1564; ∞ 1550
Verena von Hohen-Landenberg.

Hans Ulrich von Hohen-Landenberg, † 1540; ∞ 1490
Agnes von Mülinen, † 1551.

Herr Hans Albrecht von Mülinen, † 20. Februar 1517; ∞ 1470
Dorothea von Bubenberg, * 12. August 1455, † 26. Juni 1516.

Ritter Adrian von Bubenberg, * um 1434, † August 1479; ∞
Gräfin Jakobea von Aarberg, † 1470.

Ritter Heinrich von Bubenberg, † um 1464; ∞ um 1420
Anna von Rosenegg, † 1482.

Junker Hans von Rosenegg; ∞
Johanna von Hasenburg.

Junker Hans Ulrich von Hasenburg, † 9. Juli 1386 Sempach; ∞
Gräfin Verena von Thierstein, † um 1417.

Graf Walram von Thierstein, † 22. Mai 1403; ∞
Gisela von Kaisersberg, † 1381.

Graf Walram von Thierstein, † 1356; ∞ um 1320
Gräfin Agnes von Aarberg.

Graf Wilhelm von Aarberg; ∞
N.N. von Wädenswil.

Graf Ulrich von Neuenburg-Aarberg, † 21. Oktober 1276; ∞
Gräfin Agnes von Montfaucon, † 1272.

Graf Dietrich "der grosse Baron" von Montfaucon, † 1282; ∞ um 1226
Gräfin Adelheid von Pfirt.

Graf Richard von Montfaucon, † 7. Juni 1227; ∞
Gräfin Agnes von Burgund, † 1223.

Graf Stephan von Burgund, † 1173; ∞ um 1170
Herzogin Judith von Lothringen, * um 1152/53.

Graf Wilhelm von Burgund, * um 1090/95, † 1155/56; ∞
Pontia von Traves.

Graf Stephan "Tollkopf" von Burgund, † 27. Mai 1102, ∞ um 1090
Gräfin Beatrice von Löwen.

Graf Wilhelm "der Grosse", von Burgund, † 11. November 1087; ∞
Gräfin Stephanie von Vienne, † nach 1092.

Graf Reinold von Burgund, * um 990, † 3./4. September 1057; ∞ um 1016
Herzogin Adelheid von der Normandie, * um 1000, † nach 1037.

Graf Otto Wilhelm von Burgund, * um 958/59, † 21 September 1026; ∞ um 975/80
Gräfin Irmtrud von Roucy, † um 1002/1005.

Mitkönig Adalbert von Italien, * um 935/36, † um 971/74; ∞
Gräfin Gerberge von Mâcon, † um 990.

König Berengar II. von Italien, * um 900, † 6. August 966; ∞ vor 936
Markgräfin Wila von Toscana, † nach 966.

Markgraf Adalbert "der Reiche" von Ivrea, † um 923/25; ∞ um 900
Prinzessin Gisela von Italien, * um 880/85, † nach 910.

Kaiser Berengar I. von Italien, * um 855, † 7. April 924; ∞ um 880
Gräfin Bertila von Camerino und Spoleto, † vor Dezember 915.

Markgraf Eberhard von Friaul, † um 864; ∞ um 836/40
Prinzessin Gisela von Frankreich, * um 820, † nach 874.

römischer Kaiser Ludwig I. "der Fromme", * 778, † 20. Juni 840; ∞ 819
Gräfin Judith (eine Welfin), † 19. April 843.

römischer Kaiser Karl der Grosse, * 2. April 747, † 28. Januar 815; ∞ 771
Gräfin Hildegard (eine Udalrichingerin), * 758, † 30. April 783.

Écrit par : Hypolithe | 03/10/2010

Ceci dit ces deux votations étaient injustes car elles touchaient des travailleurs étrangers honnêtes. Par contre, la proposition de l'UDC sur le renvoi des délinquants étrangers multi récidivistes, paraît plus logique bien que peu réaliste quand on sait que certains pays comme l'Algérie, la Libye, le Nigéria vont refusée tout accord de renvois. Faire pression sur ces pays seraient un pas décisif à faire par Berne.

Écrit par : Suissitude | 07/10/2010

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